La rentrée locale, nationale, internationale fourmille d’évènements lourds de conséquences pour les citoyens, pour les peuples, pour les Etats, pour l’avenir.
En cette rentrée 2011, certains élus de Haute-Savoie ont fait, bien tristement pour notre département, la Une des médias nationaux en se singularisant par leur conception un peu spéciale de la laïcité pour l’un, de l’égalité républicaine pour l’autre.
La mobilisation militante et le battage médiatique ont permis à l’un de reconnaître son erreur, à l’autre de se faire petit devant le respect de la loi.
Morale de l’histoire : ne désespérons jamais, même en sarkozie ! indignons-nous ! engageons-nous !
La rentrée 2011, c’est aussi le massacre, enfin dit, enfin révélé et commenté par les médias, du service public de l’éducation. Cette entreprise de destruction systématique entamée dès 2003 trouve son apogée aujourd’hui où le gouvernement Sarkozy-Fillon continue à anéantir l’Education Nationale malgré l’évolution démographique et l’augmentation du nombre d’élèves.
La rentrée 2011, c’est encore la tentative d’attirer la gauche vers ce qu’« ils » ont appelé la règle d’or. Après avoir saigné le budget de l’Etat avec les cadeaux versés aux ultra-riches, la droite prétendait faire acter par la gauche ce qu’elle aurait du s’appliquer depuis 9 ans ! la règle d’or ? chiche ! une fois que les ultra-riches, particuliers et grandes entreprises auront remboursé les milliards qu’ils ont indument empochés grâce aux cadeaux fiscaux dont ils ont profité année après année !
La rentrée 2011, c’est enfin l’honteuse spéculation de ce qu’on nomme les marchés, autodésignés censeurs des démocraties, sur les Etats et les peuples, la tentative de destruction des nations par un système financier obscène.
Et pendant ce temps-là …
Pendant ce temps-là, notre « président de tous les quelques français » oscille entre sarkoparade (en Lybie) et sarkozilence (en France). On peut effectivement comprendre qu’il ait envie de jouer le héros à quelques milliers de kilomètres car, pour ce qui est d’être le héros national ici et maintenant, cela risque d’être périlleux.
Claire DONZEL,
Première Secrétaire fédérale.
Organisation 















